Blague : Note de service
BUSINESS - Note de service...
CONVENTION COLLECTIVE
Note de service P 12/324 - Avenant à la convention collective
Merci de prendre connaissance de ces nouvelles dispositions à partir du 1er janvier 2005.
TENUE VESTIMENTAIRE
Il est préférable de s'habiller en fonction du salaire que l'on reçoit. Si vous arrivez avec des chaussures PRADA à 350 euro ou des sacs VUITTON à 600 euro, nous en conclurons que vous n'avez aucun problème économique, donc que vous n'avez pas besoin d'augmentation. Si vous vous habillez trop pauvrement nous en conclurons que vous devez apprendre à mieux gérer vos finances, donc nous ne pourrons pas vous donner d'augmentation. Si vous vous habillez normalement cela veut dire que tout va bien et que vous n'avez donc pas besoin d'augmentation.
JOURS DE MALADIE
Nous n'acceptons pas les certificats médicaux comme justificatif de maladie. Si vous avez pu vous rendre chez le médecin, c'est que vous pouvez aussi venir au travail.
JOURS DE CONGÉS
Chaque employé aura droit à 104 jours de congés appelés "samedi" et "dimanche".
TOILETTES
Nous avons noté trop de temps perdu aux toilettes. Les nouvelles dispositions prévoient donc un maximum de 3 minutes aux toilettes.
Après ces 3 minutes, une alarme sonnera, le papier hygiénique disparaîtra, la porte s'ouvrira et une photo sera prise. Au second retard aux toilettes, la photo sera exposée publiquement.
LA DIRECTION. |
| Blague aléatoire:
Le FBI décide
Le FBI décide de sélectionner une agente très fidèle. Après toute une série de sélections, d'entretiens et d'essais, il ne reste que trois candidates.
Pour le choix final, les agentes mettent les femmes devant une porte métallique et leur remettent un pistolet. « Nous devons être surs que vous suivrez nos instructions, et ce, quelles que soient les circonstances. Derrière cette porte, vous trouverez votre mari assis sur une chaise et vous devrez le tuer. »
La première dit :
« Vous n'êtes pas sérieux ? Je ne pourrai jamais tuer mon mari »
« Alors, vous n'êtes pas la femme faite pour ce travail. »
On donne à la deuxième femme les mêmes instructions. Elle prend l'arme et entre dans la salle. Tout est calme pendant environ cinq minutes puis la femme revient, les larmes aux yeux :
« J'ai essayé, mais je ne peux pas tuer mon mari. »
« Vous non plus, vous n'êtes pas faite pour le job. Emmenez votre mari et rentrez chez vous. »
Enfin, c'est le tour de la troisième. On lui donne encore une fois les mêmes consignes en lui indiquant qu'elle doit tuer son mari. Elle prend le pistolet et entre dans la salle. On entend des tirs, un coup, puis un deuxième puis un autre. Puis, on entend des cris, des coups contre les murs, des meubles qui se brisent. Après quelques minutes, tout redevient calme. La porte s'ouvre lentement et la femme sort. Elle s'essuie la sueur du front et dit :
« C'est qui l'cave qui a mis des balles à blanc ?? J'ai dû l'achever avec la chaise ! »
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