Blague : Un homme est perdu dans les montagnes
Un homme est perdu dans les montagnes en Chine depuis trois semaines, quand il aperçoit enfin une maison. Il frappe à la porte.
- Oui ?
- Bonsoir, je suis perdu depuis trois semaines, je n'ai pas mangé, ni dormi et je me demandais si vous n'auriez pas une place pour un pauvre homme ?
Le vieux chinois accepte mais pose une condition:
- Tu es prévenu, aucun homme n'a le droit de baiser ma fille. Si tu es
pris à la baiser, tu subiras les trois tortures chinoises.
L'homme accepte volontiers et prend place a la table. Tout au long du
repas, étant donné qu'il n'a pas vu de femme depuis belle lurette, il ne
peut se retenir de regarder la plantureuse jeune nymphette, qui à son
tour, ne cesse de lui envoyer des regards aux mille mots.
Durant la nuit, l'appel de la bête se fait plus fort que la volonté et il
se lève pour aller rejoindre la jolie fille du vieux chinois.
Il passe des heures et des heures dans son lit et y experimente une des
plus belles experiences sexuelles de sa vie. Puis, retournant vers sa
chambre, il se dit:
- WHOA! Cette baise vaut toutes les tortures du monde! En plus, si ca se
trouve le vieux n'a rien entendu !
Au reveil, il sent une forte pression sur son ventre. Il ouvre les yeux
et se rend compte qu'il a une énorme roche sur lui, avec un petit message:
"Première torture chinoise: roche de 50 kilos sur le ventre.
"Quelle torture stupide ", se dit-il.
Alors il lance la roche par la fenetre. Sur le mur à sa droite, il a juste
le temps de lire:
Deuxième torture chinoise: roche attachée au testicule droit
- MEEEERDE!
S'apercevant qu'il est trop tard pour rattraper la roche, il se lance par
la fenêtre, se disant que la mort serait moins souffrante.
En descendant, il voit sur la corde un autre message:
"Troisième torture chinoise: testicule gauche accroche au pied du lit !!!!" |
| |
|
| |
|
| |
|
|
|
| Blague aléatoire:
Histoire de chaussure
Un gars de la ville, sans travail et sans argent, va à la campagne chercher refuge et nourriture le temps que la dèche le lâche un peu. En arrivant à une ferme, où bien sûr il demande abri et de quoi se remplir la panse, un fermier lui prête bonne oreille.
- Je te loge et te nourris, mais tu travailleras pour ta pitance. Autre chose de très important, j'ai deux filles, et si tu touches l'une d'entre elles, tu est mort!
Le gars de la ville accepte. Bien repu, il va dormir à la grange afin d'être frais et dispos pour le lendemain. À la première heure le fermier va le chercher et l'amène aux champs afin qu'il gagne sa pitance.
Voyant les chaussures de notre citadin, le fermier n'en revient pas.
- Tu ne pourras jamais travailler avec ce genre de godasses! Va donc dans la chambre des filles, dans la garde-robe tu trouveras des bottes: mets les et reviens vite.
En arrivant dans la chambre, et voyant les belles à demi vêtues et encore endormies, il ne peut résister et entreprends de bien servir la première des filles. N'ayant recu pour ainsi dire pas de résistance avec la première, il ose entreprendre la deuxième. Malheur, il y a résistance, elle se met à crier :
- Tu ne peux pas faire cela mon père va te tuer.
- Mais non, dit-il, c'est lui qui m'envoie, tu vas voir...
Il va à la fenêtre, l'ouvre et crie :
- Hé le père, je les mets toutes les deux?
Et le père répond:
- Bien sûr, innocent!
|
|